Freelancing ou pas freelancing ?

Nous voilà entrés dans l’aire du déconfinement : une aire de transition où la prudence et l’incertitude continuent de régner. Les dirigeants et les entrepreneurs se doivent de continuer à cultiver leur adaptabilité et leur agilité, notamment en anticipant de probables futurs événements et en adaptant leurs offres.

Les activités freelances prennent du sens en cette période. Elles peuvent, en effet, apporter de la flexibilité aux fonctions d’une entreprise. Elles portent toutefois, encore, le poids de leur méconnaissance, et de leurs a priori.

Freelancing ou pas freelancing ?

Quelles solutions apportent les solutions freelances aux entreprises ? Quels en sont les avantages en ce temps de crise ? Au contraire, qu’est-ce qui peut contraindre la mise en place de fonctions freelances ?

Qu’est-ce que c’est, un freelance ?

Un freelance est un indépendant qui travaille pour son propre compte et pour différentes entreprises. De ce fait, il n’existe aucun lien de subordination entre les deux parties; il n’y a donc pas de contrat de travail.

Le freelance facture des prestations de service, et la seule obligation de l’entreprise qui le missionne est, simplement ,de régler la facture selon les termes du contrat établi (il n’y a pas, par exemple, de congés payés à prendre en compte, ni de charges sociales et patronales).

Quelles solutions apporte un freelance ?

Le premier grand pouvoir du freelance, c’est la flexibilité !

Les missions sont définies selon le contrat établi (souvent représenté par un devis signé) en fonction des besoins réels du dirigeant.

Exemple : Vous dirigez une société dans le domaine du négoce de matériaux de construction et vous gérez habituellement vos tâches administratives seul. Aujourd’hui, vous souhaiteriez déléguer cette partie pour développer davantage votre fonction commerciale. Vous restez cependant incertain quant à l’évolution de vos ventes des prochains mois. Missionner un freelance, vous permet de combler votre besoin du moment, soit la prise en charge de la gestion administrative, sans vous engager dans le temps.

Le second grand pouvoir du travailleur indépendant : l’expertise.

Tous les freelances doivent posséder un petit plus, pour se démarquer de la concurrence. Cet atout est souvent un domaine d’expertise, qui en plus de permettre de combler un besoin existant et reconnu, apporte une vraie valeur ajoutée.  

Ajoutons, qu’il est clair que la pérennité de l’activité d’un freelance tient à la qualité de son travail mais aussi à sa réputation.

Exemple : Chez Smart Administrative, en plus de combler vos besoins en matière de gestion administrative et commerciale, nous proposons de développer des outils de mesure de performance.

Qu’en est-il de la méconnaissance du freelancing et des a priori portés par celui-ci ?

Il est évident que beaucoup d’entreprises n’ont encore jamais envisagé de missionner des freelances, par méconnaissance, en premier lieu. Et puis, il y a aussi les a priori : « comment être confiant quant à une personne qui travaille en dehors de nos locaux ? Et qu’en est-il de la confidentialité de son travail ? ». Les a priori sont liés au fait que le freelance soit une personne externe à l’entreprise qui travaille, en général, à distance.

Toutefois, fort est de constater que le confinement a démocratisé et surtout crédibilisé le télétravail. Il est clair que les modèles de management ont, pour beaucoup été remis en cause avec l’instauration contrainte du travail à distance : quel bilan peut-on en faire ?

Est-ce que les salariés sont restés engagés ? Finalement, est-ce que ça a fonctionné ?

Il reste finalement à rappeler que le freelancing n’a pas pour but de décrédibiliser le salariat, au contraire, il vient le renforcer en apportant le degré de flexibilité qui peut être nécessaire à l’équilibre de l’organisation de l’entreprise.

Cette nouvelle aire, qui prédit un renouveau des business models avec des degrés d’adaptabilité supérieurs, peut prévoir également une montée en force du freelancing. L’expertise et la flexibilité en sont les deux grands pouvoirs. Quant à la méconnaissance et les a priori, ils semblent avoir été atténués par la montée du télétravail actuelle.

Freelancing ou pas freelancing, l’affaire est donc à suivre…